Iglù joue sur une forme simple et refermée sur elle-même, dont la courbe capte la lumière avant de la restituer vers le bas.
Le dessin d'Oriano Favaretto cherche la douceur plutôt que l'effet : la pièce se fond dans un intérieur au lieu de le dominer, ce qui la rend particulièrement adaptée aux chambres et aux circulations.
Trois diamètres de suspension individuelle se combinent avec des compositions multiples et une version circulaire, pour couvrir aussi bien un chevet qu'un grand salon.